Eugénisme et vaccination, sortir du déni!

Le dogme vaccinal ou la loi du silence!

En tant qu’enfant des années 1970, j’ai reçu le vaccin contre la varicelle et l’année suivante, j’ai fini par passer une semaine en auto-quarantaine après avoir contracté le virus d’un camarade de classe. Le médecin nous a expliqué que la vaccination n’était pas destinée à la prévention mais plutôt à réduire les effets graves et les décès.

Alors que les vaccins sont présentés comme un outil puissant dans la lutte contre les maladies – introduits pour la première fois avec l’inoculation de la variole d’Edward Jenner en 1796 – ce n’est pas une science parfaite et elle reste tributaire des processus d’essai au fil du temps. Car au final qu’a découvert cet imposteur de Pasteur ? De ses premières études en cristallographie aux dernières sur l’atténuation des vaccins, la plupart étaient « reprises » à différents chercheurs (Auguste Laurent, Antoine Béchamp, Appert, Jenner, Emile Roux, Toussaint et j’en passe).

En fait le fondement même de la vaccination est basé sur des dogmes qu’il a établi sans preuve scientifique, sans approfondissement. Pire, l’institut anti-rabique (devenu l’institut Pasteur) est basé sur une expérimentation humaine du vaccin contre la rage, ayant fait de nombreuses victimes à tel point que Pasteur a été accusé d’homicide par imprudence sans pour autant être poursuivi tellement il avait développé son « réseau » et ses appuis haut placés (rappelons ici que Pasteur était Franc Maçon). En réalité seulement 2 enfants auraient résisté à ces expérimentations, qui ont justifié la réussite du vaccin et le démarrage d’une politique vaccinale qui prend de plus en plus d’ampleur, sans que jamais les dogmes de Pasteur ne soient remis en cause.

Pourtant, après que l’institut anti-rabique a été créé, l’autopsie du jeune Jules Rouyer révèle qu’il est décédé de la rage lapine inoculée suivant les ordres de Pasteur, démontrant l’inefficacité du vaccin. Mais le Pr Brouardel, médecin légiste, ami de Pasteur, établit un faux « pour sauver la confiance du public dans la médecine scientifique et la prévention vaccinale. Pieux mensonge à la mesure des bienfaits immenses que l’oeuvre de Pasteur apporte à l’humanité » (sic). Combien de « faux », de liens non établis entre vaccins et accidents post-vaccinaux ont ils été faits pour justifier sans cesse la politique vaccinale.

Politique vaccinale et eugénisme

Les vaccins modernes sont enracinés dans les idéologies coloniales, le contrôle de la population et la science eugénique. Déjà dans la Grèce antique, les philosophes Platon et Aristote exerçaient un profond intérêt pour le contrôle de la population par les politiques de familles à un enfant, de l’avortement et l’infanticide, car à l’époque, la société s’inquiétait des moyens agricoles limités. Au XIXe siècle, l’économiste anglais Thomas Malthus croyait que des « contrôles positifs » comme le génocide et la guerre devraient être utilisés pour arrêter la croissance démographique tandis que Sir Francis Galton promouvait des théories qui reliaient directement la race à l’ eugénisme. Au début du 20e siècle, l’eugénisme est devenu une discipline académique dans de nombreuses universités d’élite, pour finalement s’enraciner dans certaines organisations comme l’ Institut Kaiser Wilhelm et le Cold Spring Harbor Institute, qui avaient commencé à effectuer des stérilisations de masse et à promouvoir le récit d’une nouvelle race maîtresse de lignées nobles.

Aux États-Unis, l’avocate de l’eugénisme racial, Margaret Sanger a créé Planned Parenthood, une organisation rebaptisée née de l’American Eugenics Society , tandis que le président d’IBM Thomas Watson avait développé une filiale spéciale appelée « Watson Business Machines » pour soutenir une invasion nazie en Pologne opérée avec succès depuis leur siège à New York. Pour leur défense lors des procès de Nuremberg, les nazis avaient cité le soutien du juge de la Cour suprême des États-Unis, Oliver Holmes, pour la stérilisation forcée des femmes, affirmant que leur campagne d’eugénisme provenait d’eugénistes californiens. Alors que les nazis étaient presque tous tenus responsables de leurs crimes de guerre, Thomas Watson lui allait développer la société IBM et l’a transmettre à son fils Tom Watson Jr., dont la petite-fille avait épousé le petit-fils de Margaret Sanger, Alexander. Pendant ce temps, la mère de Bill Gates le PDG de Microsoft, Mary Gates avait servi au conseil d’IBM, qui au final devait entrer en partenariat avec Bill Gates pour créer Microsoft, alors que son père, William H. Gates Sr.  avait travaillé dans le conseil d’ administration de Planned Parenthood .

Faute de formation médicale, le « gars de Microsoft », Bill Gates est devenu un ardent défenseur des vaccins et du contrôle de la population. En 2009, il a organisé une réunion exclusive appelée «Good Club» avec un petit groupe de milliardaires, dont David Rockefeller Jr. et Warren Buffett, pour discuter de la manière de réduire le problème de surpopulation . En 2018, la Fondation Bill et Melinda Gates a financé le Pirbright Institute et breveté une souche de coronavirus qui affecte principalement les poulets. En octobre 2019, Bill Gates a parrainé l’événement 201, une simulation estimant à 65 millions le nombre de morts du coronavirus.

Un mois plus tard, le Pirbright Institute publiait le reçu du brevet # EP3172319B1 pour un vaccin contre le coronavirus pouvant être utilisé pour traiter les humains, déposé en 2015. Récemment, Gates a déclaré que les rassemblements de masse pourraient ne pas reprendre tant que nous n’aurions pas reçu le vaccin . Et l’équipe d’intervention contre le coronavirus du président Trump a également continué de faire avancer le programme de vaccination de Gates alors que le Dr Anthony Fauci, conseil de direction de la Fondation Bill et Melinda Gates, insiste sur le fait que le virus continuera à revenir, le vaccin étant « le changement ultime ». Fait intéressant, en 2017, Fauci a révélé lors d’un rassemblement de l’Université de Georgetown ( un vrai repère de gredins) qu’il y aurait une épidémie surprise pendant la présidence Trump.

La controverse continue de croître sous la pression de Gates pour une vaccination obligatoire de 7,5 milliards de personnes, des questions critiques étant soulevées sur les vaccins de suivi potentiels basés sur les nanotransporteurs comme ruse pour une surveillance humaine mondiale plus approfondie et un dépeuplement eugénique. Pourquoi le public américain fait-il entièrement confiance à un vaccin de masses alors que les États-Unis ont une longue histoire sombre de politiques gouvernementales basées sur l’eugénisme médicalement sanctionnés qui ont ciblé, blessé et tué leur propre peuple ( campagnes de nettoyage ethnique des années 1830 contre les Indiens d’ Amérique, la Loi sur l’exclusion antichinois des années 1880 , les lois sur le mariage du XIXe siècle pour les stérilisations des « faibles d’esprit » des Mexicains , des Noirs ,des Femmes amérindiennes et portoricaines de 1909 à 1970.) Les programmes de stérilisation eugéniques sont passés aux vaccins anti-fertilité à partir des années 1990. Les National Institutes of Health des États-Unis ont entrepris des initiatives furtives contre la fertilité sous le déguisement de programmes de vaccination contre le tétanos. Ces vaccins ont été administrés à des communautés pauvres et sans méfiance au Mexique , au Nicaragua, au Kenya et aux Philippines. D’autres expériences eugéniques moins connues au cours des années 1990 ont inclue l’utilisation de vaccins anti-fertilité en Haïti et chez le peuple Akha en Thaïlande, dans les quartiers afro-américains les plus pauvres de Los Angeles et chez les peuples autochtones d’Amérique du Nord et d’Amérique latine.

Pour l’élite mondiale, sacrifier les travailleurs pauvres sur l’autel d’un destin manifeste déformé, et établir ses propres règles dans les technologies modernes – vaccins et semences OGM – couplées avec un potentiel de destruction de chaque enfant à naître, incarne le cœur d’un agenda eugénique. Cette pandémie mondiale peut-elle être liée à l’eugénisme moderne alors que le COVID-19 attaque mortellement ceux dont le système immunitaire est affaibli et cible nos plus vulnérables, en particulier les plus vieux, les travailleurs à faible revenu, les sans-papiers et les communautés de couleur qui subissent de grandes disparités dans les soins de santé ?

Le monde de demain

Nous savons qu’il existe des problèmes plus profonds et un besoin d’aller au-delà des traitements allopathiques occidentaux – remédiation des symptômes grâce aux produits pharmaceutiques – et davantage vers la médecine naturopathique alternative qui intègre également une approche holistique de l’herboristerie, de l’alimentation et la nutrition, de l’exercice, de la santé mentale et émotionnelle. 

Alors que certaines gouvernance continuent de promouvoir une réponse aux traumatismes capitalistes coloniaux, dans une perspective de bonne santé provenant uniquement d’une seringue de vaccin, certaines communautés ont adopté la médecine traditionnelle autochtone, l’herboristerie et les pratiques holistiques. Le gouvernement du Zimbabwe a par exemple autorisé les herboristes à traiter les patients atteints de coronavirus en utilisant la médecine traditionnelle africaine, Madagascar s’est tourné vers ses plantes locales, l’Inde continue de lutter contre le COVID-19 par le biais de l’Ayurveda, un système hindou de plantes médicinales et de restrictions alimentaires pour renforcer le système immunitaire. De nombreux guerriers émergents travaillent ensemble pour soutenir leurs communautés, notamment en aidant avec succès les patients atteints de COVID-19 sans pour autant se tourner vers une vaccination obligatoire.

La science médicale ne peut garantir que les vaccins sont efficaces à 100%. Les Centers for Disease Control ont admis devant la Cour fédérale qu’ils ne disposent pas d’études pour étayer l’affirmation selon laquelle les vaccins ne causent pas l’autisme. Récemment, le scientifique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Soumya Swaminathan, a reconnu que si les vaccins peuvent être une cause de décès pour certains patients, ils constituent l’outil le plus sûr pour prévenir la maladie. (sic!)

Je veux bien croire que la médecine vaccinale a considérablement avancé depuis mon incident de varicelle mais faute de preuves concrètes de son efficacité, il ne faut pas privilégier les vaccins comme seule solution médicale pour la santé publique. Nous devons élargir les solutions pour inclure la médecine naturopathique communautaire qui encourage les gens à devenir des agents actifs de leur santé personnelle.

Le pouvoir vit en nous tous en tant que cocréateurs de notre réalité. Comme le célèbre proverbe africain le dit, «il faut un village pour élever un enfant», faisant référence à l’importance de communautés entière interagissant les unes avec les autres pour assurer la sécurité et la santé. La boucle sera bouclé grâce à la renaissance d’une communauté mondiale éduquée qui réalisera le besoin et la nécessité de tous dans la coexistence par l’amour, la compassion et le respect mutuel. Même si nous sommes pour l’instant bien trop dociles et crédules, j’ai cet espoir d’un réveil solidaire des peuples.

Lorsque nos petits-enfants hériteront du monde et poseront des questions sur nos actions pendant cette pandémie, j’espère que nous dirons que le COVID-19 a été le grand éveil de la conscience pour une nouvelle terre et la venue d’êtres conscients et responsables qui auront été assez courageux pour travailler ensemble pour dépasser l’emprise de Big Pharma vers de vraies solutions durables pour l’humanité.