Naturopathie

Le diabète, une maladie incurable?

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On parle généralement de diabète quand on constate, à deux reprises, une glycémie à jeun supérieure ou égale à 150g/l,la norme se situant entre 0.80 et 1,20g/l à jeun. Le diagnostic est établi par le médecin. On distingue 2 formes principales de diabète, le diabète de type 1 et le diabète de type 2, tous deux caractérisés par une hyperglycémie chronique.

                Le diabète de type 1 survient chez les personnes jeunes et apparaît souvent dans l’enfance. Il est causé par une destruction auto-immune du pancréas qui ne produit plus d’insuline. La cause est mal connue et il n’y a pas de prévention possible actuellement. Les gens atteints sont donc dépendants de l’insuline qui doit être administrée par injection.

                Quant au diabète de type 2 qui représente 90 % des cas de diabète, il survient plus tard dans la vie. Il est principalement dû à un état de résistance à l’insuline et est associé au surpoids mais pas toujours.

                Le diabète est une maladie en pleine progression qui touche une personne sur quatre aux Etats Unis et une sur six en Europe. Il est en très forte augmentation en France. Au Canada, en 2009, 6 % des gens âgés de plus de 12 ans ont déclaré être diabétiques. Ce taux augmente avec l’âge pour atteindre près de 18 % chez les 65 ans et plus. Au total, plus de 9 millions de Canadiens sont atteints de diabète ou de prédiabète, dont 650 000 Québécois. De plus, de nombreux cas de diabète sont inconnus car ils ne sont pas dépistés.  Sur le plan mondial, la Fédération internationale du diabète prévoit que le nombre de diabétiques pourrait passer de 285 millions en 2010 à 438 millions en 2030.

                Cela est particulièrement inquiétant quand on se penche sur les conséquences dramatiques du diabète pour la santé. En effet, à long terme, plusieurs diabétiques voient leur état de santé s’aggraver en raison de leur maladie, surtout si le diabète n’est pas bien contrôlé et suivi. En effet, une glycémie élevée de façon chronique endommage peu à peu les nerfs et les gros et petits vaisseaux sanguins, principalement aux yeux et aux reins. Le diabète peut ainsi être à l’origine de maladies cardiovasculaires (formation de plaques d’athéromes dans les artères), d’une perte de vision irréversible, de douleurs en raison d’atteintes des nerfs ou d’insuffisance rénale.

                Alors que faire ? Si vous prenez un traitement médicamenteux contre le diabète, ne l’interrompez surtout pas. Le médicament le plus répandu, la metformine (glucophage) offre un rapport bienfaits/risques très intéressant. Il est tiré d’une plante, la Galéga officinale, qui a des propriétés hypoglycémiantes et diurétiques. Cependant ce médicament réduit votre taux sanguin de Vit B12. Il vous faudra donc prendre un complément pour pallier à cette carence.

                Ceci étant dit, en tant que Naturopathe je vous conseille fortement un traitement naturel contre le diabète type 2. Le taux d’efficacité des traitements naturels est indiscutable. Il est à noter que nous ne parlons ici que du diabète type2. Mais on ne perd rien à suivre le traitement naturel quand on est atteint de diabète type1, même si on ne sait malheureusement pas si cela permettra au pancréas de se remettre à travailler normalement.

Alors, ce traitement, c’est quoi me direz-vous ? Sachez avant tout qu’il n’y a pas de remède sans efforts de votre part, il va vous falloir être discipliné et têtu.

Le traitement 

  • L’exercice physique :

                Il fallait s’y attendre, je viens de vous le dire, il n’y a pas de remède facile et sans efforts, mais attention je ne vous demande pas de faire des marathons, ni même de courir (sauf si cela vous enchante), il suffit de faire de la marche, du jardinage, monter les escaliers, ne pas prendre sa voiture, etc. En bref, bougez !

                Mais l’idéal reste bien sûr de faire au moins 3 heures d’exercices par semaines. Inutile de s’inscrire dans une salle de gym, des exercices simples peuvent être réalisés chez soi à moindre frais, comme la corde à sauter, ou avoir un petit trampoline facile à ranger et très efficace (densité des os et résistances musculaire ainsi que cardio), les « Burpees », sans doute l’exercice le plus complet de tous.

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               Avec tous ces exercices,vous sollicitez un maximum de masse musculaire, tout en faisant un exercice particulièrement intense. Les études montrent que ce type d’exercice brûle beaucoup plus de gras que les exercices conventionnels. Récemment on a découvert que les exercices d’aérobie augmentent la sensibilité à l’insuline de 20%, quand des exercices tels que ceux que je viens de vous décrire ont été ajoutés aux sessions d’aérobie, la sensibilité à l’insuline s’est améliorée de 77% chez certaines personnes.

                Prenez garde de commencer doucement pour progressivement augmenter les temps d’exercices et diminuer les temps de repos.

                Chaque fois que vous bougez ou tendez un muscle, celui-ci brûle un peu de glucose, et c’est autant d’insuline en moins qui est nécessaire pour faire baisser votre glycémie. Votre taux moyen d’insuline dans le sang diminue et votre corps retrouve peu à peu une sensibilité normale à l’insuline.

  • Réduisez votre consommation en hydrates de carbone (sucre) :

                Pendant longtemps les nutritionnistes ont conseillés les recommandations officielles dictées par les autorités, à savoir de consommer moins de graisses et plus de céréales et de féculents, avec pour résultat des courses une hausse dramatique de 700% du taux de diabète. Il faut tout de suite dissiper la stupidité du principe de sucre lent, sucre rapide. Tous les sucres sont des sucres et ils ont en conséquence des charges glycémiques élevées, c’est-à-dire qu’ils libèrent une quantité importante de glucose (sucre pur) dans le sang dans un laps de temps court. Le constat c’est qu’au total plus de la moitié des calories d’un régime alimentaire type sont apportées par des aliments qui sont tout sauf des sucres « lents ». Nous croulons sous le sucre ! Pour acheminer ce sucre sanguin anormalement élevé dans les cellules, le pancréas sécrète de l’insuline en proportion trop élevée, beaucoup trop élevée ! Ce genre de régime convenait à nos ancêtres qui travaillaient aux champs, mais pas du tout pour la plupart d’entre nousqui sommes devenus des sédentaires. Et qui si nous ne faisons rien, nous risquons d’enrayer notre système et de devenir diabétique.

                En outre il y a comme une addiction qui se fait au sucre, plus on en mange et plus on en a envie, mais attention le sevrage est difficile, car soyons-en sûrs, nous sommes tous ou presque drogués au sucre ; il faut remercier les états et les lobbies du sucre ! Si vous voulez approfondir ce sujet, je vous conseille l’excellent livre de DanièleGerkens : « ZÉRO SUCRE – mon année sans sucre – Éditions Les Arènes ».

                Eliminez donc de votre régime alimentaire tous les aliments qui augmentent la glycémie, à savoir les sucreries et les céréales, y compris les céréales complètes ou bio, mais aussi les pâtes, les pommes de terre, les légumineuses, etc.

  • Régime à suivre :

                Dans l’idéal il faudrait suivre un régime de type chasseur-cueilleur (Type Dr Seignalet) sans produits céréaliers, régime cétogène ect… le but étant d’avoir un régime peu calorique. Et donc des légumes, des fruits mais pas trop, des noix (améliorent la glycémie). Les légumes verts (crucifères en générales et notamment les brocolis) aident à réduire la glycémie et combattre le stress oxydant. On peut compléter le régime avec du poisson, des coquillages, des crustacés, de la viande. Un peu de fromage mais jamais de lait ni de yaourts (stimulent fortement l’insuline).

                Pour les boissons, de l’eau surtout mais aussi du thé (noir ou vert) sans sucre, des tisanes, du café car ils apportent des flavonoïdes.

                Il existe des aliments cachés dans notre cuisine qui peuvent nous aider à lutter contre le diabète efficacement :

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  1. La cannelle : Une étude a été réalisée il y a quelques temps sur 70 personnes souffrant de siabète de type 2. Tout le groupe devait suivre un régime contenant une quantité de six grammes de cannelle à consommer quotidiennement pendant quarante jours. Les résultats ont été très concluants, car chaque patient a obtenu une réduction du taux de glucose dans le sang allant même jusqu’à 29%.Les chercheurs de l’Université de Pomona en Californie(Etats-Unis) ont montré que les gens atteints de diabète de type 2 qui prennent une supplémentation de cannelle ont un niveau plus bas de sucre dans le sang lorsqu’ils sont à jeun par rapport à ceux qui ne consomment pas de cannelle. Personnellement je prends ma cannelle avec des plantes en infusion, trois fois par jour, la dose que j’utilise c’est une tête de cuillère à café, pas plus. La cannelle utilisée à forte dose pourrait faire monter la tension artérielle, il est donc évident que les gens sensibles à cela devront être prudents.

  2. Le clou de girofle : ilagit lui aussi pour faire baisser le taux de glucose. Le clou de girofle prévient aussi la formation de caillots sanguins, cause potentielle d’infarctus et d’AVC. Le clou de girofle est plus efficace que l’aspirine quand il faut fluidifier le sang. On peut faire des tisanes de cannelle et ajouter des clous de girofle à l’infusion. Soyez prudents, des plantes antidiabétiques conjuguées à un traitement chimique hypoglycémiant peuvent provoquer une hypoglycémie brutale.

  3. L’ail utilisé au quotidien dans vos aliments à raison d’une ou deux gousses d’ail aide à stabiliser la glycémie et il est bienfaisant à l’organe de la vue. L’ail est un excellent fluidifiant sanguin et il agit pour réguler le sucre comme la tension artérielle. Selon certaines recherches, l’ail agit contre la glycation.

  4. Le fenugrec est une petite plante légumineuse dont on mange les jeunes feuilles en salades et les graines comme épice. Il aurait aussi des vertus hypoglycémiantes. Le fenugrec accroît l’insuline chez l’homme comme chez l’animal et il pourrait donc réduire la glycémie. Lors d’un essai clinique, on a constaté que 50 g de poudre de fenugrec deux fois par jour chez des diabétiques non insulinodépendants avaient produit une baisse significative de la glycémie à jeun, de la glycosurie et du taux de cholestérol dans le sang. La baisse de la glycémie est proportionnelle à la dose de fenugrec ingérée.

  • Les compléments alimentaires :

                Vitamines et minéraux : les carences en vitamines et minéraux sont très fréquentes chez les diabétiques, du fait même que leur métabolisme est perturbé lors de la maladie.

                Des déficits en potassium, magnésium, zinc et chrome rendent plus difficile le contrôle de la glycémie.Complément magnésium 300 à 600 mg par jour

                Un déficit en zinc favorise les infections. Pour le chrome il faut voir avec son médecin.

                Les diabétiques rencontrent aussi des problèmes à utiliser la vitamine C, du fait que cette vitamine et le sucre utilisent les mêmes transporteurs cellulaires et que les sucres sanguins entrenten compétition avec la vitamine C pour l’accès à la cellule. Ainsi un excès de sucre sanguin peut conduire à un déficit en vitamine C.

                La vitamine B6 est elle aussi trop souvent basse chez les diabétiques.

                La vitamine D, le soleil, sinon il est indispensable de recourir à uncomplément de vitamine D3 au quotidien. Apport en complément 4 000 UI.

                L’acide lipoïque affecte de façon positive le contrôle de la glycémie et la prévention des complications liées au diabète (maladies cardiovasculaires, rénales, troubles vasculaires). Il est surtout intéressant pour traiter et prévenir les neuropathies du diabète. Un supplément par voie intraveineuse (pendant 3 semaines au moins) réduit de manière significative les principaux symptômes de neuropathie, les doses à prescrire se situent entre 600 à 1800 mg/jour.

                La L-Carnitine augment la sensibilité à l’insuline et diminue le niveau de sucre sanguin ainsi que le niveau de HbA1c, de fait elle pourrait, selon certains travaux, prévenir certaines formes d’insuffisance cardiaque dans le diabète. Les doses utilisées dans les études vont de 500 à 1000 mg/j, sachant que les doses les plus élevées semblent efficaces dans les neuropathies.

                Il a été démontré que les diabétiques qui reçoivent un supplément de vitamines souffrent moins d’infections. Un apport de vitamines et minéraux réduit le stress oxydant, la pression artérielle et préserve ainsi les reins. La vitamine D aide à réguler le taux de sucre.

                Mais le complément vedette contre le diabète, et le moins attendu reste la Berbérine.

                La berbérine est peu connue du grand public occidental, elle est en passe de devenir la nouvelle arme anti-âge et anti-diabète puisqu’en améliorant la sensibilité à l’insuline et en facilitant le transport du glucose dans les cellules, elle permet à l’organisme de mieux utiliser à la fois le glucose et l’insuline et ainsi d’abaisser la glycémie avec autant d’efficacité que les médicaments classiquement prescrits.

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                C’est un composé alcaloïde jaune qui se retrouve dans de nombreuses plantes telles que le curcuma, l’épine vinette, l’hydraste du Canada ect… Depuis une décennie, les chercheurs lui portent un intérêt croissant pour ses effets spectaculaires sur les maladies métaboliques (diabète de type 2, états pré-diabétiques) et cardiovasculaires en constante augmentation dans les sociétés occidentales, et sur son rôle crucial dans l’activation d’une enzyme clef du métabolisme : l’AMPK.

                L’AMPK (AdenosineMonophosphateactivatedProtein Kinase) est une enzyme ubiquitaire fondamentale, qui joue un rôle dans l’homéostasie énergétique cellulaire. L’activation de l’AMPK a principalement pour effet :

– de stimuler l’oxydation des acides gras hépatiques et la cétogenèse,
– d’inhiber la synthèse du cholestérol, la lipogenèse (formation de graisses) et la synthèse des triglycérides,
– de stimuler l’oxydation des acides gras dans les muscles squelettiques et l’absorption du glucose par les muscles,
– de moduler la sécrétion d’insuline par les cellules bêta du pancréas.

                L’AMPK est présente dans un certain nombre de tissus, y compris le foie, le cerveau et les muscles squelettiques, où elle agit comme un « interrupteur général métabolique » qui régule plusieurs systèmes intracellulaires, y compris l’absorption cellulaire du glucose, la bêta-oxydation des acides gras, et la biogenèse du transporteur de glucose 4 (GLUT-4).

Avec les années, l’activation de l’AMPK cellulaire diminue, entrainant entre autres un gain de poids puisque c’est elle qui détermine la composition corporelle en graisses et prédispose donc aux maladies qui lui sont liées.

Dans les sociétés occidentales, les gens souffrent aujourd’hui d’une consommation excessive chronique de calories, notamment d’excès d’hydrates de carbone dans la composition des repas, perturbant des fonctions vitales comme la bonne absorption du glucose et des graisses sanguines, une accumulation de déchets cellulaires et une altération des gènes de longévité. Extérieurement, cela se traduit par un gain de poids non désiré, un diabète de type 2 diagnostiqué ou non, des maladies dégénératives et des décès prématurés.

Des recherches approfondies montrent qu’en augmentant l’activation de l’AMPK, bon nombre des facteurs du vieillissement peuvent être réduits, permettant aux cellules de retrouver leur vitalité juvénile.

En recherche préclinique, le renforcement de l’activité de l’AMPK a été associé à :

      • une augmentation de 20 à 30% de la durée de vie,

      • une réduction du stockage des graisses (celles du ventre particulièrement dangereuses),

      • une augmentation de la sensibilité à l’insuline,

      • la réduction du cholestérol et des triglycérides,

      • une suppression de l’inflammation chronique et

      • une meilleure activation de l’enzyme SIRT1 (à la manière du Resvératrol) et du gène P53 (un gène suppresseur de tumeur).

                La berbérine, aux propriétés traditionnellement reconnues au niveau immunitaire et intestinal, apparaît donc également comme un excellent supplément nutritionnel anti-âge, très facile d’emploi, relativement peu coûteux et parfaitement toléré. Elle induit, comme la restriction calorique, un stress minimal modéré au niveau cellulaire qui sur le long terme est plutôt favorable. En effet, quand une cellule subit un stress ponctuel, elle synthétise l’AMPK qui prévient ou répare les dégâts cellulaires en priorité, mettant de côté la synthèse de protéines, lipides ou glucides qui nécessitent beaucoup d’énergie. Ainsi, l’énergie disponible est en priorité affectée aux processus de prévention et de réparation cellulaires au détriment des autres fonctions accessoires qui sont mises au ralenti. Ce passage en « mode survie » oblige les cellules à retarder leurs fonctions non essentielles et à orienter les ressources vers la protection et la réparation.

La berbérine, en activant l’AMPK va donc agir à plusieurs niveaux :

      • En augmentant la production de GLUT4, un transporteur de glucose, qui ne se rencontre que dans les muscles et les cellules graisseuses, et en améliorant la sensibilité à l’insuline, elle va faciliter le transport du glucose intracellulaire, permettant à l’organisme de mieux utiliser à la fois le glucose et l’insuline et ainsi d’abaisser la glycémie et l’hémoglobine glyquée (HbA1c).

      • En stimulant le métabolisme des acides gras dans les mitochondries, elle va réduire les niveaux sanguins des lipides circulants : triglycérides et LDL-cholestérol.

      • En augmentant la combustion des graisses, elle permet une diminution du poids corporel.

      • Elle va également permettre une augmentation de la biogenèse mitochondriale et une meilleure évacuation des déchets de l’organisme (protéines non fonctionnelles par exemple).

      • En mimant la restriction calorique, elle prolongerait la durée de vie de 20-30% (chez les animaux).

               L’ensemble de ces propriétés permet de rapprocher la berbérine de la molécule de Metformine, substance très largement prescrite en médecine allopathique pour augmenter la sensibilité des récepteurs à l’insuline, limiter la production de glucose par le foie (néoglucogenèse) et donc utilisée comme antidiabétique de première ligne en cas de diabète de type 2 associé au surpoids.

               La berbérine imite l’action de l’insuline en augmentant la capacité d’absorption du glucose par les adipocytes 3T3-L1 (cellules graisseuses) et les myocytes L6 (cellules musculaires) d’une manière indépendante de l’insuline. La berbérine inhibe l’activité de la protéine tyrosine phosphatase 1B (un important régulateur négatif de signalisation de l’insuline et de la leptine, in vivo). Elle augmente également la phosphorylation dans les adipocytes 3T3-L1. Chez les souris diabétiques, elle réduit l’hyperglycémie et améliore la tolérance au glucose, mais n’augmente pas la synthèse et la libération d’insuline.

D’après les recherches effectuées sur la berbérine, la posologie moyenne recommandée varie de 1000 à 1500 mg par jour, répartis en deux ou trois prises, avant les trois repas principaux. Pour en ressentir pleinement les effets, il est souhaitable d’effectuer un traitement de trois mois minimum, puisque son action optimale s’observe après deux semaines de prise régulière.

Conclusion

               Il est certain que bien des personnes sont obligées de prendre des médicaments tant leur diabète est avancé. Certains de ces médicaments peuvent causer des dommages au foie. Pour protéger son foie, on prendra 140 à 210 mg d’extrait de graines de chardon-Marie.Mais si comme préconisé plus haut vous prenez de la berbérine, vous pouvez alors vous dispenser du chardon-Marie.

               L’hyperglycémie est génératrice de radicaux libres. Prendre du thé vert qui a des propriétés intéressantes. Il est antioxydant et anti-glycation. Pour avoir de la vitamine C, E, du sélénium, du zinc, des caroténoïdes et des flavonoïdes, il faut consommer des fruits et des légumes et de bons aliments(brocoli, kiwi, citron, orange, persil, fruits secs, huile de germe de blé, œufs, laitue, avocat, céréales complètes, ail, algues, huîtres, carottes, aubergines, betteraves rouges, ananas et bananes.) On peut être aussi obligé de prendre des compléments alimentaires qui s’avèrent indispensables pour neutraliser un excès de radicaux libres.

Vaincre le Diabète de type 2 reste possible, encore faut-il le vouloir !

Abdelaziz El Mansouri N.D.